Athlète professionnel de vélo de montagne, champion canadien d'enduro (2025), troisième place aux Séries mondiales UCI la même année — et, quand il ne dévale pas des descentes techniques, étudiant de quatrième année en administration des affaires au British Columbia Institute of Technology. Elliot jongle avec beaucoup de choses, mais une seule est toujours restée en tête de liste : le vélo de montagne.
Derrière les résultats, il n'y a pas de formule secrète — juste une approche structurée de l'entraînement et de la course. Et pour Elliot, la nutrition est l'un des détails les plus importants de tous. Ce n'est pas une pensée après-coup ni une case à cocher : c'est un véritable levier de performance, aussi important dans sa préparation que le temps passé sur le vélo.
Dans cet article, Elliot ouvre son livre de jeu et partage ses meilleurs conseils en nutrition — de ce qu'il mange avant une grosse course d'enduro à ce qu'il transporte dans son sac lors d'une longue sortie — ainsi que les leçons apprises en chemin.
Conseil 1 - Prioriser les glucides avant et pendant les sorties
XACT Nutrition - Les journées de course en enduro peuvent s'étirer sur 5 à 7 heures, avec seulement une fraction de ce temps passée dans les étapes chronométrées. Travailles-tu avec une cible en grammes par heure, et comment as-tu déterminé ton objectif?
Elliot Jamieson - La veille des journées de course, je regarde la carte du parcours et je planifie comment atteindre environ 60 à 90 grammes de glucides par heure entre les étapes. J'ai trouvé cette fourchette par essais et erreurs à l'entraînement, et elle me donne l'énergie nécessaire pour rester concentré pendant les étapes de haute intensité tout au long de la journée, tout en gardant mon énergie stable pendant les longues liaisons en montée.
XACT Nutrition - Décris-nous ta routine exacte d'alimentation le matin d'une course : qu'est-ce que tu manges, en quelle quantité, et combien d'heures avant ton départ?
Elliot Jamieson - Je commence mes journées de course avec un bol de gruau, avec le plus de fruits frais, de beurre d'arachide et de sirop d'érable possible, ainsi que deux œufs par-dessus (une touche controversée, haha), habituellement 3 heures avant le départ. Ce repas est toujours difficile à avaler à cause des nerfs de course, mais je me distrais en regardant des images GoPro des étapes du jour. Ensuite, juste avant le départ, je mange une banane et je prends un café ou, idéalement, un thé de yerba mate comme source de caféine.

XACT Nutrition - Pendant les longues journées d'entraînement, quelle est la différence entre ton alimentation lors d'une séance de simulation d'étape à haute intensité et une longue sortie d'endurance?
Elliot Jamieson - Pour une séance de simulation d'étape à haute intensité ou une séance d'intervalles, mon alimentation ressemble beaucoup à celle d'une course : je privilégie des sources de glucides simples et rapides (gels et fruit chews XACT, ainsi que le mélange de glucides liquide) plutôt que des sources d'« aliments réels » comme les barres Endurance ou les sandwichs au beurre d'arachide et confiture. J'essaie de respecter ma cible de 60 à 90 grammes de glucides par heure pendant ce type de séance, en plus d'avaler immédiatement un shake Immediate Recovery après l'effort!
En comparaison, pendant les longues sorties d'endurance, je me fie habituellement à des sources de glucides plus complexes comme les barres Endurance, ainsi que des muffins maison et des sandwichs au beurre d'arachide et confiture. Je trouve que pendant ces sorties, qui ne comportent pas d'efforts de haute intensité, je peux garder mon énergie et mon système digestif plus stables, surtout sur plusieurs jours consécutifs d'un bloc d'entraînement.
XACT Nutrition - Quels produits XACT ont une place permanente dans ta trousse de course, et quel rôle joue chacun d'eux?
Elliot Jamieson - Chacun a un rôle crucial à jouer, mais les nouveaux gels aux fruits sont incroyables. Faciles à digérer, rapides à manger, et avec une belle variété de saveurs, je trouve que ce sont mes incontournables tout au long des journées de course!

Conseil 2 - Hydratation intelligente, électrolytes et timing
XACT Nutrition - L'hydratation en enduro est délicate : tu grimpes pendant une heure, puis tu descends à fond où tu ne peux pas boire. Comment structures-tu ta prise de liquides autour de cette contrainte — est-ce que tu t'hydrates davantage pendant les transitions?
Elliot Jamieson - C'est vraiment délicat, mais je trouve que la meilleure règle de base, c'est une bouteille par heure! Je m'hydrate à 100 % pendant les liaisons, simplement pour éviter cette sensation d'avoir trop d'eau dans l'estomac. J'ai tendance à mettre des électrolytes et du mélange de glucides dans ma bouteille, et pour les grosses courses, j'utilise un sac d'hydratation avec de l'eau plate comme source de secours en cas de perte de ma bouteille lors d'une chute.
XACT Nutrition - Quels sont les premiers signes de déshydratation ou de déplétion en sodium que tu ressens personnellement sur le vélo — et à quel moment est-il trop tard pour corriger la situation en pleine course?
Elliot Jamieson - Les principaux symptômes de déshydratation ou de déplétion en sodium que je ressens sont des crampes dans les jambes (ischio-jambiers, quadriceps et mollets), ainsi qu'une fatigue cognitive accablante. Quand je ressens ces symptômes, j'essaie de doubler ma dose d'électrolytes dans une bouteille, en plus d'étirer les muscles crampés. Ça peut se corriger en pleine course, mais il faut agir immédiatement.

Conseil 3 - Optimiser la récupération
XACT Nutrition - À quoi ressemble ta première heure post-course sur le plan nutritionnel?
Elliot Jamieson - Après une course ou une journée de pratique, je prends immédiatement un shake Immediate Recovery avec du lait de soja pour un apport supplémentaire en protéines.
XACT Nutrition - Lors des fins de semaine de course de plusieurs jours (journée de pratique + course, ou manches consécutives), comment ta stratégie nutritionnelle change-t-elle entre le jour un et le jour deux?
Elliot Jamieson -
Pour les journées de pratique, j'évite de consommer autant de sources de glucides simples (barres énergétiques et gels) et je m'alimente plutôt comme lors d'une longue sortie d'endurance, en misant sur des sources d'aliments réels comme les barres Endurance et les sandwichs au beurre d'arachide et confiture. Je fais ça pour éviter une consommation élevée de sucre, que je garde pour le jour de la course, quand j'en ai vraiment besoin pour alimenter les efforts de haute intensité.
Pour les courses de deux jours, j'évite de consommer trop de caféine en fin de journée le jour 1, parce que je veux aussi prioriser une bonne nuit de sommeil entre les deux jours de course. Pour le jour 2, j'utilise beaucoup plus de caféine en fin de journée pour combattre la fatigue mentale et physique.
Je pense que la plus grande erreur de récupération qu'un coureur puisse faire, c'est de rester « survolté » d'adrénaline entre les journées de course. Je trouve super important de ralentir et de se relaxer après la première journée de course, puis de se remotiver pour la deuxième journée. Le sommeil est crucial entre ces journées, ce qui est très difficile si tu es encore stimulé par la course de la première journée.
Conseil 4 - L'anticipation en compétition

XACT Nutrition - Le stress, l'adrénaline et la perte d'appétit le jour de la course sont bien réels. Comment fais-tu pour respecter ton plan quand ton corps te dit « je n'ai pas faim »? As-tu déjà payé le prix d'avoir sauté une prise alimentaire planifiée?
Elliot Jamieson - La façon la plus simple de contrer ça, c'est d'utiliser des produits qui goûtent vraiment bon. J'ai utilisé des produits avec un mauvais goût ou une texture désagréable dans le passé, et ça rend l'alimentation très difficile. La variété de saveurs qu'offre XACT évite la fatigue des saveurs, et je sais que je peux compter sur des gels, des barres énergétiques et des barres Endurance qui goûtent vraiment bon.
Conseil 5 - Adapter sa nutrition à sa discipline
XACT Nutrition - Comparé au vélo de route ou au cross-country, l'enduro combine de longues liaisons à basse intensité avec de courts efforts maximaux. Comment ce profil d'intensité change-t-il ce que tu manges et le moment où tu manges, par rapport à un sport à intensité constante?
Elliot Jamieson - La plus grande différence, c'est le timing délibéré de l'alimentation. Comme on ne peut s'alimenter que pendant les liaisons après les étapes de course, je planifie chaque liaison au quart de tour. Voici quelques trucs clés :
- Prendre un gel ou une barre énergétique 15 à 30 minutes avant chaque étape, et boire de petites gorgées d'eau jusqu'au départ.
- Avaler un gel ou une barre énergétique immédiatement après une étape : je trouve que ça aide à refaire le plein d'énergie pour la prochaine liaison et à démarrer la fenêtre d'alimentation pendant que les muscles récupèrent de l'effort précédent.
- Rester au top niveau électrolytes en transportant un tube de comprimés toute la journée : à chaque remplissage d'eau, je m'assure d'ajouter du sodium dans ma bouteille.
XACT Nutrition - De façon pratique : casque intégral, gants, terrain technique — manger sur un vélo d'enduro, c'est un vrai défi logistique. Quels sont tes vrais trucs pour ingérer des calories?
Elliot Jamieson - Dernièrement, je course de plus en plus avec un sac d'hydratation, ce qui me permet de transporter plus de nourriture et d'eau toute la journée. Je planifie ce que je mets dans chaque poche du sac et le moment où je dois m'alimenter pour rester sur la bonne voie. J'adore les porte-gels et porte-chews rechargeables de XACT, que je peux remplir et grignoter toute la journée.
Elliot s'envole vers Bromont cette fin de semaine pour défendre son titre canadien d'enduro, avec XACT dans son sac à chaque étape. Suis son aventure — et reste à l'affût pour les résultats!
Suivez Elliot Jamieson sur Instagram : @elliotjamieson